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Nom du blog :
vulgarisation
Description du blog :
OVNI . FAIT DE SOCIÉTÉ , ESPACE, ÉTRANGE
Catégorie :
Blog Paranormal
Date de création :
31.03.2008
Dernière mise à jour :
01.08.2009

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· L'affaire de Trans-en-Provence (1981)
· Découverte d'un pulsar étrange, défiant les modèle
· La photographie de Vancouver (1981)
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La Grande-Bretagne lève le voile sur des dossiers «ovni»

Publié le 24/03/2009 à 12:00 par vulgarisation
La Grande-Bretagne lève le voile sur des dossiers «ovni»
Avec AFP – Le ministère britannique de la Défense a levé le secret sur des documents de son dossier «ovni».

Des détails sur l’observation d’un objet volant non identifié en forme de gros diamant le 4 août 1990 ont été révélés, dont des négatifs de photographies. L’ovni serait resté suspendu dans les airs pendant une dizaine de minutes, puis se serait envolé à toute vitesse vers le ciel.
Les Archives nationales ont permis l’accès à sept dossiers établis entre novembre 1987 et avril 1993, et qui recensent 1 200 observations d'objets volants non identifiés.
Un autre dossier rapporte le témoignage d'une promeneuse qui prétend avoir rencontré un extra-terrestre s'exprimant avec un «accent scandinave» et portant une combinaison de vol marron. Il lui aurait annoncé la visite amicale des extra-terrestres.
La femme, sous couvert d'anonymat, a téléphoné le 20 novembre 1989 aux services de l'armée de l'air pour raconter son expérience.
Les documents seront accessibles au public le mois prochain sur le site : http://www.nationalarchives.gov.uk/ufos.psr/hba/mfo.



--

Le CIO condamne

Publié le 21/05/2008 à 12:00 par vulgarisation
Le CIO condamne
les meurtres de 13 athlètes

SUPERSTITION

Publié le 21/05/2008 à 12:00 par vulgarisation
Huit "sorcières" brûlées vives au Kenya
Mardi soir, une centaine de villageois de Nyakeo, situé à 300km à l'ouest de Nairobi, ont ligoté onze personnes, dont trois hommes, accusées de sorcelleries et les ont brûlées vives.
Au moins onze personnes, dont huit femmes, ont été brûlées vives mardi soir dans un village de l'ouest du Kenya par une foule en colère qui les accusait de sorcellerie, a indiqué mercredi 21 mai la police locale.
Un bilan établi précédemment par un responsable local et des villageois a fait état de quinze femmes brûlées vives.
"Le nombre total est de onze personnes, huit femmes et trois hommes", a déclaré à l'AFP le porte-parole adjoint de la police locale, Charles Owino, précisant que dix des victimes étaient âgées d'entre 70 et 90 ans.

Victimes ligotées puis brûlées

"Jusqu'à présent, nous avons confirmé onze morts et nous fouillons encore les maisons incendiées au cas où l'on trouve d'autres corps", a précisé à l'AFP de son côté Anthony Kibuchi, chef de la police de la province de Nyanza (ouest).
Une centaine de personnes en colère ont fait du porte à porte dans le village de Nyakeo, à 300 km à l'ouest de Nairobi, ligotant les victimes avant de les brûler, avaient rapporté plus tôt un responsable local et des villageois.

Chasse aux suspects

"C'est inacceptable. Les gens ne peuvent pas se faire justice eux-mêmes juste parce qu'ils soupçonnent quelqu'un. Nous ferons la chasse aux suspects", avait déclaré le responsable du district, Mwangi Ngunyi.
Des dizaines de personnes soupçonnées de sorcellerie ont été tuées dans l'ouest du Kenya dans les années 1990, alors que couraient des rumeurs de mauvais sorts jetés qui rendaient les gens cannibales, sourds, muets ou somnambules, donnant à cette région la réputation d'être une "zone de sorciers".

Découverte d'un pulsar étrange, défiant les modèle

Publié le 21/05/2008 à 12:00 par vulgarisation
Découverte d'un pulsar étrange, défiant les modèle
Découverte d'un pulsar étrange, défiant les modèles connus
Une équipe internationale d'astrophysiciens a découvert un pulsar, une petite étoile à neutron très dense et tournant rapidement sur elle-même, qui présente plusieurs bizarreries, selon une étude publiée vendredi dans l'édition en ligne de la revue américaine Science.
"Ce pulsar est totalement différent de ce que nous connaissons puisqu'il suit une orbite elliptique et non circulaire", relève l'astronome David Champion du télescope national australien "Australia Telescope National Facility" dans un communiqué, un des auteurs de ces travaux.

Outre cette orbite "excentrique", ce pulsar, baptisé J1903+0327, qui tourne autour d'une étoile assez similaire à notre soleil, a une masse plus élevée que la normale équivalente à 1,74 fois celle de notre soleil.

Enfin, ce pulsar a une vitesse de rotation autour de son axe extrêmement rapide de 2,15 millisecondes ou de 465 fois par seconde, ce qui en fait le cinquième pulsar plus rapide connu dans notre galaxie, la Voie Lactée où il se situe à environ 21.000 années lumière de la Terre. Une année lumière correspond à la distance parcourue par la lumière dans le vide en une année, soit 9.460 milliards de km.

"La question est de savoir maintenant pourquoi ce pulsar suit une orbite elliptique et comment ce système étrange s'est formé", poursuit David Champion.

Une hypothèse avancée pour expliquer ces bizarreries, est que ce pulsar serait né dans un amas globulaire, une agglomération d'étoiles très dense, avant d'être éjectée par son ancienne étoile autour de laquelle il tournait.

Ces scientifiques -- des Allemands, Français, Australiens, Canadiens, Américains, Néerlandais et Chinois -- pensent aussi que ce pulsar pourrait en fait appartenir à un système tri-stellaire dans lequel une troisième étoile serait en orbite autour des deux autres.

La photographie de Vancouver (1981)

Publié le 20/05/2008 à 12:00 par vulgarisation
La photographie de Vancouver (1981)
L'ovni photographié en Octobre en Colombie Britannique
Le 8 Octobre 1981 sur l'Ile de Vancouver (Colombie Britannique), Hannah McRoberts (26 ans), son mari (30 ans, travaillant à la scierie de Campbell River), leur fille de 18 mois et leur chien vont rendre visite à la soeur de Hannah, habitant à Holberg, près de l'extrêmité Nord-Ouest de l'île. Alors qu'ils font une pause sur une aire de repos (126° 14' Ouest, 50° 19,4' Nord) près de l'autoroute 19, à 75 km au Nord-Ouest de la rivière Campbell, Hannah photographie la montagne sans rien remarquer d'anormal.
Le 26 Octobre, ils reçoivent leurs photographies développées, dont celle de la montagne, montrant un objet discoïdal, en haut à droite du cliché (ci-dessous). Interrogée sur ce qu'ils firent aussitôt après avoir remarqué le disque, Mme McRoberts répond : Eh bien, nous n'avons pas su que faire. Nous l'avons montrée à nos voisins et aux parents de mon mari. A la mi-Novembre, elle téléphone à la Base des Forces Canadiennes de Comox, pour voir s'ils étaient intéressés et s'ils savaient quelque chose sur ce que pouvait être cet objet. Un représentant (présumé) de l'USAF lui déclare ne pas être intéressé mais relève tout de même son nom et son adresse.
Il faut alors attendre l'été 1982 pour que la famille se rende à nouveau à Vancouver, munie d'une épreuve couleur 12 x 15, qu'ils montrent à David Dodge, directeur du Planetarium local. Celui-ci contacte alors à David Powell, une de ses connaissances intéressée par le phénomène ovni, qui convainc les McRoberts de lui prêter le négatif afin de tirer des agrandissements. Il les reçoit en Juin, et ne rend le négatif aux McRoberts que le 28 Janvier 1983.




Analyses
L'appareil utilisé est un Mamiya modèle 528AL, à un seul objectif reflex (SLR), avec des lentilles fixes Mamiya/Sekor 48 mm à une ouverture F-2,8 numéro de série M197535. Etant à réglage automatique, il suffit d'introduire le film, de présélectionner le numéro ASA correspondant au film utilisé, de viser, de régler manuellement l'objectif pour la netteté et de presser de déclencheur. Sont ajustés automatiquement pour la "meilleure pose" la vitesse de l'obturateur et l'ouverture du diaphragme. Etant donné la luminance de la photo, les valeurs utilisées ont probablement été respectivement 1/125ème de seconde et f-11.
Le film utilisé était un Kodak Safety film 5035, 35 mm, 100 ASA, couramment appelé Kodacolor II. La photographie en question était la 11ème du rouleau.
Sur le négatif couleur de 36 x 24 mm, l'image du disque est large de 0,98 mm. L'étendue photographiée correspondant à un angle d'horizon de 48°, l'angle représenté par l'objet est de 1,307°.Les détails de la photo sont très nets, ce qui implique un bref temps de pose, un appareil stabilisé, ou les deux. Les mesures densimétriques sont facilitées par, pour la limite supérieure, le nuage directement éclairé par le soleil (brillance de 12500 Lamberts-pieds ou L-ft), et, pour la limite inférieure, les ombres foncées des arbres en bas à gauche du cliché (1 L-ft). L'extrême clarté de l'atmosphère rend presque impossible d'évaluer la distance qui sépare l'appareil de l'objet (il n'y a pas d'effet de brume s'accroissant en fonction de la distance). La montagne étant nette et la photographe affirmant avoir réglé manuellement l'objectif avec soin, la distance hyperfocale (plus courte distance entre un objet et l'appareil photo pour que l'objet soit net quand les lentilles sont à l'infini) est déterminée sur la base de la distance focale (f=50 mm) et de l'ouverture du diaphragme (N=f-11).


Double exposition ?
Tout d'abord l'appareil utilisé n'accepte pas de double exposition, étant donné son dispositif de verrouillage. Malgré cela une analyse a été faite et un scanning horizontal au microdensimètre n'a révélé aucune trace de double exposition.
Le disque agrandi

Plusieurs arguments vont à l'encontre de cette hypothèse
l'absence de flou, qui suggère que l'objet était stationnaire - ce qui attire moins le regard.
le dôme observé sur le disque, qui nuirait aux performances d'un frisbee
En 1997 Haines présente cette photographie lors de la conférence de Pocantico .
Références :
[Haines 1987] Analyse d'une photographie d'ovni par Richard F. Haines (1987) — Etude scientifique détaillée sur la base du négatif, reconstitution sur les lieux. Citée en référence de la conférence de Pocantico.
La photographie de l'île de Vancouver par Gordon Creighton (UFOBC)

étonnant

Publié le 10/04/2008 à 12:00 par vulgarisation

Vidéo Youtube



en voyant cela on peu tout de même se poser des questions
[youtubevideo]wdfR2O1QGGk&NR[/youtubevideo]

L'affaire de Trans-en-Provence (1981)

Publié le 31/03/2008 à 12:00 par vulgarisation
Le 8 Janvier 1981 à 17 h, à Trans-en-Provence (à quelques kilomètres de Draguignan), Renato Nicolaï est en train de construire un petit abri en ciment.
J'étais en train de construire un abri en ciment pour une pompe à eau. Il était environ 17 h 00, le temps commençait à fraîchir. Mon attention a été attirée par un léger bruit, une sorte de petit sifflement. Je me suis retourné et j'ai vu en l'air un engin qui se trouvait à la hauteur d'un gros pin en bordure du terrain. Il descendait vers le sol, sans tourner sur lui-même. Je ne voyais pas de flammes ni en-dessous ni autour de l'engin. Pendant qu'il continuait à descendre, je m'en suis approché en me dirigeant vers le petit cabanon construit au-dessus de ma maison. Je me trouvais sur la restanque [plate-forme] à environ 1,20 m du toit.
De là, j'ai bien vu l'engin posé sur le sol. Aussitôt, il s'est levé. Arrivé au-dessus des arbres, il est parti assez rapidement en direction de la forêt, vers le nord-est.
Lorsqu'il s'est soulevé, j'ai vu en-dessous 4 ouvertures par lesquelles ne s'échappaient ni flammes ni fumée. L' engin a soulevé un peu de poussière lorsqu'il a quitté le sol. Je me trouvais à ce moment-là à une trentaine de mètres du lieu d'atterrissage. je me suis ensuite approché de l'endroit et j'ai remarqué un cercle d'environ 2 m de diamètre. A certains endroits, sur la courbe du cercle existent des genres de traces de ripage.
Lorsque mon épouse est rentrée le soir, je lui ai raconté ce que j'avais vu. Elle a cru que je plaisantais. Elle a téléphoné à notre voisin qui est venu avec sa femme ; je leur ai également montré la trace du cercle et nous ont conseillé de prévenir la gendarmerie.
L'engin avait la forme de 2 assiettes renversées l'une contre l'autre. Il avait la couleur du plomb et possédait une nervure tout autour de sa circonférence. Sous l'appareil, j'ai vu, au moment où il se soulevait, 2 genres de pièces rondes qui pouvaient être des réacteurs ou des pieds. Il y avait aussi 2 autres cercles qui ressemblaient à des trappes. Les 2 réacteurs ou pieds dépassaient légèrement sur 20 cm en-dessous de l'appareil.
L'engin qui ressemblait à 2 poids en plomb retournés l'un sur l'autre, était tombé comme une pierre, avec un choc. Il mesure 1,80 m de haut pour 2,50 m de diamètre. 40 secondes plus tard il a redécollé brusquement en soulevant un peu de poussière. Rénato à juste le temps d'apercevoir une couronne métallique qui séparait les 2 poids et 4 ouvertures par en dessous.
Deux hasards se conjuguent alors. Après que la femme de Nicolaï ait prévenu une voisine, épouse d'un gendarme, ce dernier vient faire son enquête. Bien inspiré, celui-ci a l'idée, non d'arracher des luzernes sur le bout de terrain où l'ovni, en se posant, a laissé des traces de ripage, mais d'emmener à la fois les végétaux et leur support terreux, dans une boite de chaussure. Ces échantillons arrivent au GEPAN, à Toulouse, puis, 11 jours plus tard, sur la paillasse d'un biologiste de l'INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) le professeur Michel Bounias. Celui-ci a fait sa thèse sur les traumatismes subis par des végétaux soumis à une forte irradiation, en collaboration avec le CEA (Commissariat à l'énergie atomique). Il est donc particulièrement compétent pour analyser ces fines tiges de luzerne et découvre que leur équipement pigmentaire a été fortement modifié. Il demande alors une nouvelle prise d'échantillons, à des distances croissantes du point d'impact. Ces nouvelles analyses révèlent un phénomène de grande ampleur (sur 10 m de diamètre). Au centre, certains composants de la plante ont été détruits à 80 %. Puis, progressivement, ce traumatisme s'atténue, en suivant une loi en 1/r2, suggérant l'action d'un rayonnement. La courbe est extrêmement régulière (coefficient de corrélation : 0,99 !).
L'enquête aboutira à la Note technique N° 16 du GEPAN dégageant les constats suivants :
1.Aucune confusion possible (hélicoptère, ballon-sonde, obus...) ne permet d'expliquer ce qui s'est passé à Trans.
2.Un objet très lourd s'est effectivement posé. Il y a eu échauffement thermique du sol jusqu'au 600 °C et surtout, il a été constaté "un apport extérieur de différents matériaux, principalement du fer et des phosphates, avec des résidus de combustion".
3.L'analyse de végétaux prelevés par l'INRA révèle qu'il y a eu des "traumatismes biochimiques". On a en effet découvert en analysant les plantes qu'elles avaient subi d'importantes perturbations, notamment un vieillissement.

Analyses
Plus précisément, l'analyse des traces laissées sur le chemin et sur les plants de luzerne situés à proximité, effectuée par le professeur Michel Bounias, de l'INRA à la demande du GEPAN constera que :
Les concentrations des composants de l'appareil photosynthétique sont (...) très affaiblies au voisinage de la trace. [Par contre] le glucose y est fortement augmenté, tandis que les acides aminés libres sont (...), pour la plupart, anormalement peu concentrés.
L'ensemble des constatations du professeur Bounias l'amènent à conclure que :
Ce qui s'est passé, à Trans-en-Provence, a laissé des traces qui confirment les indications fournies par le témoin et tendent à orienter les conclusions dans le sens de l'objectivité du phénomène observé.
Il se refusera cependant toujours à se prononcer sur l'origine ou la nature de ce qui fut observé :
(...) quant à dire quelle est la nature exacte de l'"objet" décrit, ceci est une autre affaire, qui ne relève pas des mêmes orientations scientifiques.
Références :
Note technique N° 16 (1er Mars 1983) : Enquête 81/01, analyse d'une trace à Trans-en-Provence (1981) par le GEPAN
Report on the Analysis of Anomalous Physical Traces: The 1981 Trans-en-Provence UFO case par Jean-Jacques Velasco (Journal of Scientific Exploration, Vol. 4, No. 1, 1990, pp. 27-48)
Traumatology as a Potent Tool for Identifying Actual Stresses Elicted by Unidentified Sources: Evidence for Plant Metabolic Disorders in Correlation with a UFO landing par Michel Bounias (JSE, Vol. 4, No. 1, 1990, pp. 1-18).
L'affaire de Trans-en-Provence par le SERPAN — Dossier de 120 pages qui sera taxé de scepticisme.
Trans en Provence : le mythe de l'OVNI scientifique par Erick Maillot (Cercle Zététique).

Observation d'OVNI : La police anglaise a enregist

Publié le 31/03/2008 à 12:00 par vulgarisation
Observation d'OVNI : La police anglaise a enregist
Source : BBC Kent
C'est assez exceptionnel, la police anglaise (Police de Brighton, Sussex, Grande Bretagne) a enregistré une séquence vidéo, en plein jour, de plus de 3 minutes, où l'on voit nettement un objet volant non identifié, qui n'a jamais trouvé la moindre explication.

Des lumières dans le ciel jusqu'à des soucoupes volantes - les OVNIS viennent sous différentes apparences. Mais sont-ils les produits d'une vie étrangère, de phénomènes naturels ou simplement de l'imagination débordante ?

Regardez cette image stupéfiante de phénomènes étranges vus au-dessus de la côte sud de l'Angleterre.

Les images ont été filmées par un hélicoptère de la police et l'OVNI a été suivi sur environ 10 miles (16 kilomètres).

Aucun des membres d'équipage à bord de l'hélicoptère n'avaient vu quelque chose y ressemblant, ni auparavant ni depuis...

La séquence a éveillé l'intérêt des passionnés d'OVNIS. Alors qu'est-ce que ça pourrait être ? Eh bien, certaines personnes pensent qu'il pourrait s'agir d'un ballon ou d'une autre explication toute simple... Qu'en pensez-vous ?

Schéma du sous-marin de l'ingénieur américain S. W

Publié le 31/03/2008 à 12:00 par vulgarisation
Schéma du sous-marin de l'ingénieur américain S. W
L'étude de Way, a pour titre Propulsion de sous-marins par les forces de Lorentz dans un environnement marin, et est présentée à la réunion annuelle de l'ASME du 29 Novembre au 4 Décembre 1964. Ce texte de 8 pages décrit le schéma de principe de la MHD marine, avec formules mathématiques et tableaux chiffrés. Way y fait référence aux études antérieures de Rice, Friauf, Phillips et Bryson, ainsi qu'à un papier récent du lieutenant Doragh qui, selon lui, renouvele la question. En 1966, Way teste avec succès sa théorie avec un sous-marin en modèle réduit de 3 m de long et de 400 kg, dans la baie de Santa Barbara en Californie.

M. H. D

Publié le 31/03/2008 à 12:00 par vulgarisation
M. H. D
Donald Menzel en 1962, traitant de MHD[SIZE=14]



M. H. D, Sigle pour MagnétoHydroDynamique, méthode de propulsion encore considérée comme expérimentale, bien que fondée sur les travaux de l'anglais Michael Faraday.
Le principe de la MHD, non envisageable dans le vide, consiste à faire circuler dans le milieu entourant le mobile un courant électrique. Le mobile, en même temps, va émettre un champ magnétique. Selon la loi de Laplace, ce champ va exercer une force sur le courant, et donc sur le milieu où il circule : c'est le principe de la plupart des moteurs électriques. Le milieu étant ainsi déplacé par rapport au mobile, c'est en fait celui-ci qui, par réaction, subira une force permettant de le propulser. Encore faut-il faire apparaître les champ et courant nécessaires :

pour le champ magnétique on y parvient facilement en installant dans ou sous les parois du mobile des bobinages (comme ceux des moteurs électriques) parcourus par un courant électrique approprié.

pour le courant électrique tout dépend du milieu : dans l'eau de mer, il est facile de faire circuler un courant au moyen d'électrodes posées sur l'enveloppe du mobile. C'est pourquoi la propulsion MHD a été expérimentée, pour l'instant avec succès, aux Etats-Unis et au Japon, sur des maquettes de navires, aussi bien de surface que sous-marins. Dans l'air, naturellement isolant, il est plus difficile de faire passer un courant électrique, mais on sait rendre l'air conducteur au moyen, par exemple, de champs électriques puissants engendrés, là encore, par des électrodes appropriées (l'air, rendu conducteur, peut devenir plus ou moins lumineux, ce que l'on a fréquemment observé autour des objets inconnus). Quant au champ magnétique, il peut être créé comme pour les bateaux. Cependant, dans l'air, la propulsion est beaucoup plus difficile à obtenir, puisqu'elle doit non seulement propulser le mobile, mais d'abord compenser son poids. Les champs électriques et magnétiques requis sont donc beaucoup plus intenses que pour un navire et, en pratique, il n'est guère envisageable d'obtenir les champs très intenses sans avoir recours à des bobinages supraconducteurs. Encore théoriques jusqu'à il y a quelques années, leur mise en oeuvre dans un véhicule aérien est, depuis 1991, une perspective crédible, avec la découverte de supraconducteurs capables de fonctionner à des températeurs proches de l'ambiante.

La propulsion dans l'atmosphère, sans hélices ou réacteurs, est donc en principe tout à fait possible par MHD, et le calcul montre que la puissance nécessaire n'est, dans certains cas, pas incompatible avec nos moteurs aéronautiques actuels [COMETA 1999].
Les premiers travaux sur la propulsion MHD, avec ionisation d'un gaz, datent de l'immédiat après-guerre et ont sans doute été envisagés sommairement avant 1939 [Sutton & Sherman 1965] [Petit 1996].
Dans un rapport à l'American Rocket Society, le physicien de l'Université de Princeton Dr. Russell M. Kulsrud a indiqué que le nouveau domaine de l'"hydromagnétique" (anciennement appelée magnétohydrodynamique) pourrait aider à résoudre le problème de la réentrée de missile (UFO Investigator, 1: 8, Décembre 1958). Dans les dispositifs de fusion nucléaire (bombes H par exemple) les champs magnétiques sont utilisés pour maintenir les gaz électrifiés à distance des murs d'un conteneur suffisamment long pour que le réaction nucléaire puisse avoir lieu. Le même principe, dit-il, pourrait être utilisé pour détourner les gaz chaud générés par les appareils plongeant dans l'atmosphère. Le docteur Kulsrud, qui travaille sur le projet Matterhorn de physique des plasma à Princeton, a également dit que le concept de science-fiction de l'utilisation de "champs de force" pour repousser les objets arrivants devenait une réalité en hydromagnétique.
Le premier brevet sur la propulsion MHD en milieu marin date de 1961, déposé par l'américain Rice. En 1962, un premier rapport sur le sujet est rédigé par un autre américain, du nom de Phillips

Un autre rapport est signé de S. Way, consultant pour les laboratoires de recherche de Westinghouse à Pittsburgh, publiée en 1964 par une importante association technique américaine, l'American Society of Mechanical Engineers (ASME)

L'étude de Way, a pour titre Propulsion de sous-marins par les forces de Lorentz dans un environnement marin, et est présentée à la réunion annuelle de l'ASME du 29 Novembre au 4 Décembre 1964. Ce texte de 8 pages décrit le schéma de principe de la MHD marine, avec formules mathématiques et tableaux chiffrés. Way y fait référence aux études antérieures de Rice, Friauf, Phillips et Bryson, ainsi qu'à un papier récent du lieutenant Doragh qui, selon lui, renouvele la question. En 1966, Way teste avec succès sa théorie avec un sous-marin en modèle réduit de 3 m de long et de 400 kg, dans la baie de Santa Barbara en Californie.
Le 22 Janvier 1968, un article de Aviation Week & Space Technology indique comme Northrop compte remédier au problème du bang sonique grâce à la MHD.

Viennent ensuite des textes du physicien nucléaire et ufologue Stanton Friedman dans lesquels il évoque, la propulsion MHD dans le milieu aérien : un article de Février 1968 dans la revue Astronautics and Aeronautics, et les actes du Symposium sur les ovnis de juillet 1968, organisé par le congrès américain, publiés par l'imprimerie du gouvernement américain. Il n'y a rien de secret dans ces publications.
Dans son article publié en février 1968 par la revue Astronautics and Aeronautics, Friedman écrit :
Une étude de la littérature et une extrapolation de la technologie existante suggèrent que, moyennant un effort considérable, une approche EM entièrement nouvelle pourrait être développée pour le vol hypersonique qui, par bien des aspects, dupliquerait les caractéristiques des ovnis.
Lors du symposium sur les ovnis organisé en 1968 par le Congrès américain, Friedman explique qu'il suffit d'extrapoler dans l'atmosphère la théorie de la MHD sous-marine développée dès 1964 par Way. Friedman répondait à une question sur les effets électromagnétiques observés à proximité des ovnis :
Question 22 : Se pourrait-il qu'ils soient liés à un moyen de propulsion ?

Réponse : Il y a un nombre considérable de travaux disponibles concernant la magnétoaérodynamique. J'ai reçu une bibliographie de la NASA avec plus de 3000 références. La référence 39 contient le résumé de plus de 300 publications traitant des interactions entre véhicules et plasmas. Une bonne partie de ce travail est secrète car le nez des ICBM est entouré de plasma. En tous cas, il y a un corpus technologique que j'ai étudié et qui me conduit à croire qu'une approche entièrement nouvelle pour la propulsion à grande vitesse dans l'air et dans l'espace pourrait être développée, en utilisant les interactions entre les champs électriques et magnétiques avec des fluides conducteurs adjacents aux véhicules pour produire une poussée ou une sustentation (thrust or lift), et réduire ou éliminer d'autres problèmes de vol hypersonique tels que la traînée (drag), le bang sonique, l'échauffement, etc. Ces notions sont basées sur la technologie existante, telle que celle figurant dans les références 40 à 49, bien que l'on puisse s'attendre à ce qu'un effort considérable de développement soit nécessaire.

Les premières publications du professeur Meessen sur la propulsion MHD datent de 1973, dans les numéros 8, 9 et 10 de la revue de la SOBEPS Inforespace. Dans le numéro 10, Meessen fait état des travaux de Way et Friedman :
Nous avons appris entre temps que le physicien américain S. T. Friedman admet également que la physique des plasmas pourrait intervenir dans la propulsion de ce qu'il appelle des "modules d'excursion terrestre". Il suppose (comme dans notre premier modèle) qu'un champ magnétique exerce une "force de Lorentz" sur des courants ioniques et il rappelle également l'existence du sous-marin électromagnétique expérimental de Way.
Ces premières études du professeur Meessen sont également mentionnées dans le livre de Michel Bougard, Des soucoupes volantes aux Ovnis, paru en 1976 en Belgique. On sait qu'il a continué à développer ses idées sur la propulsion MHD, dont on peut se faire une idée dans le livre récent de Jacques Dumont, OVNIS : Un 1/2 siècle de recherches.
Les études de propulsion marine sont apparemment laissées de côté jusqu'à la fin des années 1970 car on ne sait pas encore fabriquer les bobines nécessaires à la production des importants champs magnétiques réclamés par la MHD [Jean-François Augereau, Le Monde]. En l'occurrence, le sous-marin en modèle réduit de Way se déplaçait très lentement, comme on peut le voir sur une vidéo produite par Friedman. C'était d'ailleurs un modèle simplifié qui ne comporte que deux électrodes .

Jean-Pierre Petit a également exposé ses recherches sur le sujet à de nombreuses reprises dans ses livres et dans ses articles. Il commence à étudier des lettres ummites en 1974 et y trouve le principe de la propulsion par la MHD [Petit 1991]. Dès 1975 il publie une première note aux comptes rendus de l'Académie des Sciences de Paris, intitulée Convertisseurs MHD d'un genre nouveau, puis une deuxième note en 1976 avec Maurice Viton, présentant cette fois l'idée d'accélérateur MHD à champ magnétique alternatif.
Ummites ?
Se pose ici la question de l'antériorité de la lettre ummite par rapport aux études déjà publiées. Nous trouvons la lettre en question dans le livre d'Antonio Ribera, Les Extraterrestres sont-ils parmi nous ? (2eme édition française, 1991, Editions du Rocher). Selon Ribera, cette lettre de 43 pages, évoquant brièvement la MHD, fut reçue par l'ingénieur en bâtiment Enrique Villagrasa le 9 janvier 1968. Selon d'autres sources, elle a été reçue le 9 juin 1968 et non pas le 9 janvier. Si c'est exact, le premier article de Stanton Friedman, paru en février 1968, lui est antérieur.
Progrès publics
En Avril 1991, la revue Science et vie fait sa première page avec le sous-marin MHD. Suit un article qui évoque les percées récemment réalisée dans ce domaine : les navires de surface et les sous-marins vont connaître bientôt une véritable révolution, grâce à la propulsion électromagnétique, découlant des progrès récents en matière de supraconduction. On y parle d'un projet japonais de brise-glace sans hélices, propulsé par la MHD. Selon le livre OVNIS : la science avance, ce projet s'appuyait sur les résultats d'essais d'une maquette de 3,6 m de long pesant 700 kilos, réalisée en 1979 par l'université de la marine marchande de Kobé, et qui tenait compte d'une maquette précédente, réalisée en 1976. L'article comporte une photo d'une vedette construite par les japonais, prête pour les essais, équipée de 2 propulseurs MHD, identiques à celle que Jean-Pierre Petit a fait naviguer 10 ans plus tôt dans un petit bassin d'eau salée sur le plateau de l'émission Temps X de TF1. Une illustration décrit l'accélérateur pariétal que Petit à expérimenté en 1975, sans le mentionner [Petit 1991].
Ce sont les progrès réalisés dans le domaine des matériaux supraconducteurs qui ont permis de reprendre dans de meilleures conditions ces études de propulsion marine par la MHD. Les Japonais, en pointe dans ce domaine, ont pu construire une vedette de 185 tonnes et longue d'une trentaine de mètres, le Yamato 1, qui a navigué avec succès le 19 Juin 1992 dans la baie de Kobé. Les américains, eux, sont sans doute les plus avancés, les plus innovants, dans ce domaine grâce aux travaux qu'ils mènent notamment au Naval Underwater System Center de Newport et au Laboratoire d'Argonne. On suppose d'autre part que les russes ne sont pas restés les bras croisés dans ce domaine. En France, la recherche s'est organisée également, au laboratoire de Grenoble déjà nommé, avec le concours de la société Jeumont-Schneider Industrie, et avec la collaboration de quatre laboratoires de l'INP associés au CNRS





Publications sur le sujet :
Plasma propulsion for Spacecraft de Camac, M. (Aeronautics 4, Octobre 1959)
Propulsion Systems for Space Flight de Corliss W. R (Mac Graw Hill Book Company 1960)
Recent advances in MHD propulsion, de Gourdine M. M (Americal Rocket Society Journal N°31, 1961) — Equations, calcul théorique des performances, différents types de propulseurs (Faraday et Hall), propulseurs à plasma pulsé, propulseur sans électrodes (à induction).
[Sutton & Sherman 1965] Chapitre 13 (24 pages) intitulé magnétohydrodynamic propulsion de l'ouvrage de G .W. Sutton et A. Sherman (Mac Graw Hill 1965) — fait le point sur la question à l'époque. Concepts de base, détails de calculs et des comptes-rendus d'expériences effectuées à l'aide de torches à plasma (Demetriadès et Ziemar 1960).
Références :
[Petit]
[Bourdais 2002-02] Les premières études de propulsion MHD, Février 2002
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